vendredi 9 octobre 2009

Crédits à volonté et Surendettement

Un fléau absolument incontournable de notre siècle, le surendettement des ménages. Trop de sociétés font des crédits à la consommation un peu trop à la va vite. Biensur le temps de faire le dossier de crédit on ne se pose pas trop de questions. Certes les premières mensualités interviennent environ à 3 mois ! Alors facile de faire un crédit non ?
On commence par faire un crédit, puis deux, puis trois et finalement on reprend un crédit pour payer les autres et la spirale du surendettement est là pour nous le montrer. La tentation est grande, une voiture, un meuble, des chaussures, des courses, bref maintenant tout se passe à crédit. 300 euros par ci puis 500 euros par là .......Le résultat est dramatique, le surendettement s'impose mais comment faire ensuite ?
En 2009, le nombre de dossiers de surendettement a cru de près de 15% et 86 % des foyers ayant déposé un dossier de surendettement sont passés par la case du crédit revolving, selon un communiqué de la Banque de France du 22 mars 2010.
Pourtant, rien n’est prévu par le projet de Madame Lagarde pour prévenir ces situations de surendettement ni contre les excès du crédit revolving.

A quoi sert-il alors que la Cour des comptes ait dénoncé avec force dans son rapport annuel rendu le 9 février, la politique de lutte contre le surendettement du gouvernement et formulé une série de recommandations très utiles ? ("Le surendettement à l’heure des comptes") A travers ce projet, on voit quels intérêts le Pouvoir actuel entend défendre au détriment de l’intérêt général !


"Le surendettement des ménages est un fléau qu'il ne faut surtout pas négliger. Bon nombre d'organismes font des crédits un peu à la va vite sans réellement se soucier des dégâts que ces crédits feront à plus long terme. Il serait bien grand temps de venir à une offre de crédit raisonnable et pensée non ?


La facilité d'ouvrir des comptes et des cartes de paiement comme les cartes cofinoga, 3suisses etc .... on ne s'en rend pas compte au départ et finalement on fini par vivre à crédit "